Image 1 10 Dec 2015

Randonnées au-dessus des nuages et du vide avec le sac à dos OffRoad 30L

Randonnée en Belledonne

Les premiers flocons de neige venaient de tomber en moyenne montagne et je voulais fouler ça de plus près ! Je suis donc parti randonner dans la Chaine de Belledonne, au-dessus de Grenoble et j’avais donc besoin d’être paré à toute éventualité climatique (vent, température…) ! J’ai donc mis à profit mon sac à dos Offroad 30L puisque j’avais besoin de prendre une veste, une micro-doudoune, un casse-croûte, un thermos de café (pour se réchauffer au sommet !) et une poche d’eau de 2 litres. Les 15/20 litres du compartiment intérieur ont été parfaits et cela sans rien comprimer (l’insert pour l’appareil photo peut même être retiré et on peut alors bénéficier pleinement des 30L, comme un sac à dos de randonnée classique). Concernant le compartiment photo, les deux parois en mousse sont ajustables avec des scratches. Mon reflex monté d’un 16-35 mm et mon 70-300 mm à côté rentrent parfaitement et comme le rembourrage est épais, on sent que tout ça est bien en sécurité là-dedans.

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Tout est prêt, y’a plus qu’à… marcher maintenant ! La montée avait quelques passages un peu raides mais je n’ai jamais senti le sac tirer sur les épaules et les bretelles (réglables) rembourrées en mousse sont très confortables. Dans les Alpes, les randonnées automnales sont caractérisées par la couche de nuages qui stagne et recouvre la vallée. Il faut alors s’armer de courage et de confiance pour espérer sortir la tête de cette purée de pois. Mais à peine sorti du sentier forestier, en passant la barre des 2000 m d’altitude, la récompense valait vraiment le coup avec une superbe vue sur les sommets du Vercors et de Chartreuse qui dépassaient de la mer de nuages ! Le sommet du Grand Colon forme une ligne de crête et il a fallu crapahuter dans certains passages rocheux escarpés. Là encore, le sac garde parfaitement l’équilibre avec la ceinture et la sangle pectorale.

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Un problème se pose souvent quand on aime la photographie et la randonnée et qu’on souhaite vivre ses deux passions en même temps : il nous faut un sac à dos confortable, léger, avec un volume suffisant pour mettre des vêtements, à manger et à boire et, en même temps, on a besoin de transporter son matériel photo en toute sécurité et qu’il soit accessible dès la première marmotte repérée ! Je me rappelle d’un temps où mon appareil photo est emballé dans un pull, précautionneusement calé comme je pouvais entre la bouteille et le sandwich et quand je voulais faire une photographie, c’était déjà toute une aventure pour aller le chercher tout au fond du sac le sortir  ! La marmotte était partie… Avec le rangement latéral, plus de souci : je décroche la ceinture, enlève la bretelle, bascule le sac, ouvre la poche et sort mon appareil photo en moins de 5 secondes !! Ça change véritablement la vie de photographe (parce qu’on gagne en réactivité face à un sujet furtif) et de randonneur (parce que ça ne casse plus le rythme de la marche). Surtout que là, j’ai repris les mêmes paysages plusieurs fois selon l’évolution des nuages, de la lumière du soleil et selon les nombreux et différents points de vue qu’offre le sommet.

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Au Caminito del Rey

Une semaine plus tard, je partais à Malaga, en Andalousie, invité à parcourir le nouveau Caminito del Rey (un ancien chemin rénové remontant une gorge à flanc de falaise). Toutes mes affaires tenaient dans le sac lequel passait en « bagage à main ». J’ai particulièrement apprécié un petit détail qui fait une grande différence, les mini-scratches pour enrouler les sangles qui, d’habitude, pendent, s’emmêlent, s’accrochent… La première des choses qui m’a marqué avec le sac OffRoad est l’impression de robustesse qu’il inspire et effectivement la toile a très bien résisté aux frottements abrasifs et aux accrocs qu’elle a pu subir le long des parois rocheuses. Aucun déchirement, aucune trace: c’est du solide!

Le parcours n’étant pas très escarpé (et… bien moins dangereux que ce qu’il était auparavant !!), je n’ai pas eu à ranger mon boitier dans le sac. Je gardais donc mon appareil photo devant moi avec le système d’attache ventrale : une sangle, reliée aux bretelles, permet de maintenir le boitier contre soi et de soulager le poids porté sur la nuque. On peut reprendre le boitier en un clip seulement, ce qui est très pratique quand on prend des photos toutes les 2 minutes comme moi!

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Avec la lumière changeante et le relief encaissé du Caminito del Rey, j’ai également dû jongler entre différents filtres: polarisant (histoire d’accentuer le contraste de la roche et du ciel) et dégradé de gris (pour atténuer les écarts entre les zones d’ombre et de la lumière andalouse). L’une des poches à la ceinture m’a donc servi de rangement pour les avoir facilement à portée de main. Je me suis également servi du filet extérieur pour ranger ma paire de jumelles (si jamais des fois, il y avait dans le coin un des bouquetins référencés… mais non, pas cette fois…).

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Deux expériences, un même bilan

Le sac Offroad 30L est idéal pour les randonnées photo à la journée durant le printemps et l’automne, saisons où on a besoin d’emmener une ou deux couches vestimentaires « au cas où ». Même avec un grand volume, il est léger et très confortable. Les nombreuses poches extérieures et leur accessibilité sont très pratiques.

 

 


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Off road Hiker 30L Grey

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