Picture 6 17 Jun 2016

Déambulations urbaines avec la sacoche NG Africa

Quand on voyage, on a, consciemment ou pas, de grands explorateurs comme modèles (allant de James Cook Long à Mike Horn, en passant Thomas Manning ou même parfois par un oncle plus ou moins lointain qui nous a fait rêver depuis qu’on est petit… c’est le cas pour moi). Pour ma part, une de mes sources de fascination est Jack Nicholson dans « Profession : Reporter » de Michelangelo Antonioni. La partie de mon enfance en Afrique avait sans doute dû jouer un rôle dans cette histoire… Bref, j’ai toujours voulu jouer les grands reporters, partir seul au bout du Monde et une chemise en coton (plus vraiment) blanche, un appareil photo et une sacoche en cuir !

Retour à la réalité… C’est d’abord lors d’un périple en Belgique que j’ai fait mes premiers pas avec la sacoche National Geographic et notamment à Liège où nous avons continué notre découverte de la Wallonie. Alors certes, je n’y ai pas croisé de phacochère (quoique… quand j’en ai observé certains avec leur cornet de frites…), ni de gazelles (quoique… quand j’en ai observé certaines « avec leur poitrine gonflée par le désir de vivre« ), mais la sensation d’être au cœur d’une aventure m’a tout de suite saisi en l’enfilant. L’aspect extérieur en tissu marron et surtout le rabat en cuir donne une allure de baroudeur.

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On était sur la fin du voyage, quelque peu fatigué physiquement par le rythme et psychologiquement par les nombreuses péripéties, la météo était enfin radieuse et, après Bruxelles où j’étais bien chargé avec le trépied, le slider et sa rotule etc… pour réaliser ma vidéo, j’avais envie de légèreté, de pouvoir déambuler dans les rues au gré de mes envies. J’ai donc opté pour la sacoche. Premièrement, elle est plus discrète qu’un sac à dos (qui renifle le touriste backpacker avec plein d’affaires à l’intérieur) et puis c’est tout de suite très pratique pour prendre une photo à la volée (même si mon sac Offroad est très satisfaisant à ce niveau). Du coup, c’est idéal pour les virées urbaines, où on se déplace beaucoup et avec peu d’affaires.

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Illustrant mes voyages avec de nombreuses photos, c’est toujours un labeur pour mes compagnons de devoir s’arrêter, m’attendre, revenir etc… Dans ce cas-là, c’était plus pratique et rapide. Il suffisait juste que je déboutonne les deux lanières et ouvre la fermeture éclair intérieure et j’avais la main sur mon boitier. Clic et je remettais mon appareil reflex monté d’un 16-35mm à sa place dans l’insert (extractible).

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Compartimenté en trois espaces (amovibles), j’ai pu y mettre également mes deux objectifs 50mm et 70-300mm histoire de pouvoir varier un peu mes cadrages. Comme il est rembourré, il protège bien et on ne craint pas les chocs. L’ensemble remplissait la sacoche mais j’avais décidé de ne rien prendre de plus. Logistique allégée ce coup-ci… Ah si ! Un filtre polarisant, glissé dans la poche arrière zippée, pour amener plus de contraste entre le ciel et les nuages. J’ai ainsi pu arpenter les rues pavées de Liège à la rencontre de petits coins cachés.

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Comme l’insert peut être retiré (et qu’on m’a fait beaucoup de retour sur la beauté de cette sacoche), je m’en sers même dorénavant dans ma vie quotidienne. Mon ordinateur portable 13″ rentre idéalement dans l’espace intérieur en plus de quelques bricoles (cordon d’alimentation, disque externe, pochettes…) et les portefeuilles, stylos, clés etc. dans les nombreuses petites poches.

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L’esthétique « Africa » compense un tant soit peu le fait d’aller au travail plutôt que de partir en voyage au bout du monde (quoique… quand j’observe certains avec leurs compartiments sauvages) ou en montagne… Maigre consolation par l’imagination mais tout de même, ça produit son effet !

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This day with me